Et si nous étions bien Meilleurs en étant bien Mieux !

Formation & Coaching

Aimez-vous décider ?

Comment décidons-nous ? Pour certains d’entre nous, il n’y a pas lieu de trop tergiverser : en fonction des quelques informations dont nous disposons, nous décidons rapidement, car il faut avancer : « OK, allez hop, c’est vu, dossier suivant ! ». Priorité à la décision. Et on ne reviendra pas dessus. Pour les autres, le cheminement est différent : la décision doit être mûrie, enrichie par de multiples informations : nous nous renseignons via de multiples canaux (web, avis de notre entourage etc) nous collectons des informations, puis nous prenons notre décision : faire, ne pas faire, attendre, reporter, annuler… Parfois même, une nouvelle information (un coup de fil, un nouvel élément qui apparaît, une évolution de la situation) nous amène à revoir notre décision, et à la changer parfois. Priorité au recueil d’information.

La 1ère catégorie rassemblera des personnalités à tendance proactive. L’objectif est d’ « avoir la main », le contrôle sur la situation : je réserve une maison de vacances plusieurs mois à l’avance, je ne veux pas être pris au dépourvu.

La 2nde va regrouper les personnalités à préférence  réactive : je m’adapterai en fonction des évènements le jour J, de toute façon, inutile de trop prévoir, tout peut tellement changer d’ici là ! En plus, je préfère ne pas m’engager car je ne pourrai alors pas saisir des opportunités si elles se présentent. La décision se prendra à l’instant  « t », je ne crains pas les imprévus, je m’adapterai. Réactifs et proactifs cohabitent parfois difficilement : prévoir ou ne pas prévoir ? Chaque partie est convaincue du bien fondé de sa position et accepte mal que l’autre ne s’adapte pas à lui.

Et si nous faisions preuve de sagesse : savoir être proactif ou réactif en fonction des circonstances et non en fonction de nos préférences ? Etre capable de fonctionner sur nos zones de confort comme sur nos zones d’effort. Bref, savoir faire preuve de souplesse pour ne pas être perçu comme un… psychorigide.

Le 19 juin 2012 par Philippe Colin