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Formation & Coaching

Décrocher après sa journée de travail

Voici quelques conseils pour y arriver

La situation:

Pierre est un manager  impliqué, aimant son travail (service support informatique au sein d’une grande entreprise de services) mais ce dernier l’absorbe beaucoup selon lui… même quand la journée de travail est terminée.

Résultat : il est souvent d’humeur sombre le soir en rentrant à la maison quand il retrouve sa femme et ses jeunes enfants, car la journée ne s’est pas toujours déroulée comme il le souhaitait, entre les clients internes toujours plus exigeants et  les incidents qui perturbent le déroulé prévu des journées.

Couché à 23h, Pierre s’endort rarement avant 2h du matin et souhaiterait vraiment que le “disque dur” arrête de tourner dans sa tête.

Il n’est vraiment pas facile de demander à notre cerveau d’arrêter de penser! Dans le cas de Pierre, le problème peut se situer tant au niveau de la réflexion que de l’émotion, les deux étant intimement connectés.

Une situation problématique se présente à Pierre : il va se projeter une représentation de cette situation, il va “se faire un film” comme on dit. Ce film va provoquer des émotions (inquiétude, peur etc) qui, tant qu’elles ne sont pas gérées vont être très présentes et envahir littéralement son esprit.

 

2 solutions s’offrent à Pierre :

1°. Gérer la problématique en modifiant sa perception :

Il peut apporter une réponse “intellectuelle” en “recadrant” la problématique, c’est-à-dire en la regardant avec une autre paire de lunettes: profiter ici et maintenant de ma famille ? M’inquiéter ce soir va-t-il contribuer à résoudre le problème ? Quelle importance donnerai-je à ce problème dans un an ?

Gardons à l’esprit que quand on ne peut pas changer la réalité, on peut toujours changer notre perception de la réalité.

2°. Gérer les émotions :

Si le cerveau intellectuel, celui de la raison et de la réflexion, n’est pas capable de résoudre un problème qui nous génère des émotions, il est souvent plus facile de s’attaquer directement aux émotions en passant par la porte d’entrée qu’est le corps, celui-ci étant directement relié à nos émotions : notre cœur bat plus vite quand on a peur etc.

La respiration ventrale peut être un moyen très simple pour apaiser nos émotions, il suffit d’inspirer normalement, bloquer la respiration quelques secondes, puis expirer longuement et doucement en “vidant” notre ventre, lèvres entrouvertes, comme si l’on voulait faire vaciller la flamme d’une bougie sans l’éteindre, jusqu’à vider nos poumons. 10 fois suffisent généralement pour apaiser notre cerveau émotionnel qui est, sachons-le, dans la plupart des cas plus “puissant” que notre  cerveau “intellectuel”, le cerveau cortical. En cas de situation particulièrement tendue, quelques gouttes de l’elixir “RESCUE”  des Fleurs de Bach dans un fond d’eau, sont d’une efficacité étonnante.

Le 10 octobre 2011 par Philippe Colin